Ce qu'on fait.
- Drone et inspection des points hautsSouches, mitoyens, jonctions entre deux hauteurs : les endroits qu'on ne voit ni de la rue ni de la fenêtre.
- Solins de souche refaitsLe mortier d'un solin a une durée de vie. Quand il a lâché, l'eau descend le long du conduit, à l'intérieur.
- Mise hors d'eau et sécurisationBâchage immédiat, et protection de la maçonnerie déjà humide avant qu'elle se charge davantage.
- Coordination en mitoyennetéQuand le désordre est à la jonction de deux propriétés, nous documentons ce qui relève de chacun, par écrit et en photos.
Chez vous, à Issoudun.
La souche de cheminée, l'endroit qui a été repris trop souvent.
Sur un bâti ancien, la souche de cheminée est le point du toit qui a été retouché le plus grand nombre de fois. Chaque génération a refait son solin, ce raccord entre la maçonnerie qui traverse la couverture et la couverture elle-même. Et chaque reprise a souvent été faite par-dessus la précédente, en ajoutant du mortier sur du mortier, ou du souple sur du dur. Au bout de trois ou quatre couches, l'ensemble ne tient plus ensemble : il tient par habitude.
Quand cela lâche, l'eau ne coule pas sur le toit, elle descend le long du conduit, à l'intérieur de la maçonnerie. Elle ressort à l'étage, parfois au niveau d'un ancien âtre condamné, parfois sur le mur d'une chambre. Beaucoup de propriétaires cherchent alors une fuite de couverture, à plusieurs mètres de là. Le repère qui ne trompe pas : la trace suit la verticale du conduit, pas la pente du toit.
La reprise consiste à déposer les couches accumulées jusqu'à retrouver un support sain, puis à refaire un solin dans les règles, plomb ou zinc selon la maçonnerie. Le plomb reste ici le matériau qui épouse le mieux une pierre irrégulière. La dépose de la souche elle-même ne s'impose que si elle est fendue ou désolidarisée, ce qui se voit au diagnostic. Sur un bâti de ville aligné sur rue, la question mitoyenne s'ajoute parfois : nous constatons, photographions et écrivons ce que nous voyons, sans arbitrer entre voisins, parce que ce n'est pas notre rôle et qu'un constat factuel règle ces situations mieux qu'une discussion.
Vous recevez les photos du solin déposé, couche par couche, et du support retrouvé. Sur un ouvrage repris par trois générations, savoir ce qu'il y avait dessous évite à la suivante de recommencer à l'aveugle.
Questions fréquentes.
Une cheminée peut-elle faire fuir un toit ?
C'est l'une des causes les plus courantes sur un bâti ancien. Le solin, ce raccord entre la maçonnerie de la souche et la couverture, a souvent été refait plusieurs fois, en empilant les reprises. Quand la dernière lâche, l'eau ne coule pas sur le toit : elle descend le long du conduit et sort à l'étage.
Et si la fuite vient du mur mitoyen ?
Nous constatons, nous photographions et nous écrivons ce que nous voyons, sans arbitrer entre voisins : ce n'est pas notre rôle. Un constat daté et factuel règle la plupart de ces situations mieux qu'une discussion de vive voix.
Faut-il déposer la souche pour réparer ?
Rarement. Tant que la maçonnerie tient, on reprend le solin et l'abergement. La dépose ne s'impose que si la souche elle-même est fendue ou désolidarisée.
La fuite peut-elle venir d'ailleurs que des tuiles ?
Très souvent. Solin, noue, abergement, gouttière : les jonctions lâchent avant la couverture courante, parce que ce sont elles qui travaillent.
Un projet, une fuite, un doute ? Parlons-en.
Visite sur site, diagnostic avec recherche de fuite par drone offerte, et devis clair sous 48 h. Sans engagement.
Réparation de fuite ailleurs dans l'Indre
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