Ce qu'on fait.
- Drone et inspection des rivesCorniches, abouts de chevrons, chéneaux encaissés : les ouvrages hauts qu'on ne voit ni du sol ni des fenêtres.
- Recherche derrière l'habillageQuand un chéneau suinte, la trace n'apparaît pas au plafond mais dans le bois. On regarde le support, pas seulement la surface.
- Mise hors d'eau et protection du boisBâchage, et ventilation de la zone touchée : un bois enfermé humide se dégrade plus vite qu'un bois exposé.
- Compte rendu avec photos du supportL'état du bois à une date donnée. C'est la pièce qui manque toujours quand on cherche depuis quand une corniche travaillait.
Chez vous, à Argenton-sur-Creuse.
Quand c'est le bois qui parle avant le plafond.
Sur un bâti où la couverture repose sur une corniche, une part de l'évacuation se fait dans un ouvrage encaissé, invisible depuis la rue. Un chéneau qui suinte ne produit pas de goutte : il humidifie en continu le bois qui le porte. Ce bois noircit, puis se délite, et il peut le faire pendant des années sans qu'aucune trace n'apparaisse à l'intérieur de la maison. Quand le plafond finit par marquer, le support a déjà beaucoup travaillé.
Cela change l'ordre du diagnostic. Devant une façade ancienne dont la corniche noircit, la première hypothèse n'est pas l'humidité de l'air ni la pollution : c'est l'ouvrage au-dessus. Et la première vérification ne se fait pas au plafond mais dans le chéneau : fond, naissances, dilatations. Un contrôle annuel de ces trois points coûte peu au regard de ce qu'une corniche partie demande ensuite en reprise de maçonnerie et de charpenterie.
L'habillage du bois exposé répond à la même logique, avec une nuance qui compte. Le métal protège, mais seulement s'il laisse le bois respirer. Posé de façon étanche sur un bois déjà humide, il l'enferme, accélère sa dégradation, et supprime le seul endroit où l'on aurait pu voir le problème. C'est une erreur fréquente et de bonne foi : on couvre ce qui s'abîme. La bonne réponse est de traiter la cause, sécher le support, puis habiller avec une ventilation. Et de photographier l'état du bois avant de le recouvrir : c'est la pièce qui manque toujours quand on cherche, des années après, depuis quand une corniche travaillait.
Vous gardez les photos du bois avant habillage, datées. C'est la seule trace de son état à un instant donné, et elle vaut cher le jour où l'on cherche depuis quand la corniche travaillait.
Questions fréquentes.
Ma corniche noircit, est-ce une fuite ?
C'est la première hypothèse à vérifier. Un chéneau encaissé qui suinte n'humidifie pas par gouttes mais en continu : le bois noircit puis se délite, souvent des années avant qu'une tache apparaisse à l'intérieur. Quand le plafond parle, le support a déjà travaillé.
Peut-on réparer sans déposer la corniche ?
Souvent oui, si le désordre vient du chéneau et que le bois tient encore. La dépose s'impose quand le support lui-même est parti, et cela se voit au diagnostic, pas après.
Faut-il habiller le bois en métal pour le protéger ?
Quand il est exposé, oui, mais avec une ventilation. Un habillage étanche posé sur un bois humide l'enferme et accélère sa dégradation tout en cachant le désordre.
Le diagnostic est-il vraiment offert ?
Oui, y compris quand il conclut à un ouvrage sain. Vous recevez les photos dans tous les cas.
Un projet, une fuite, un doute ? Parlons-en.
Visite sur site, diagnostic avec recherche de fuite par drone offerte, et devis clair sous 48 h. Sans engagement.
Réparation de fuite ailleurs dans l'Indre
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