Ce qu'on fait.
- Descentes et raccordement au solUne descente qui se termine en l'air arrose le pied du mur. Regard, dauphin, raccordement au réseau ou à l'infiltration : c'est la moitié du travail.
- Gouttières et chéneauxDimensionnés pour l'averse d'orage, pas pour la pluie moyenne : c'est l'averse courte et forte qui fait déborder.
- Noues soudées à l'étainLe point le plus sollicité d'une toiture : deux versants qui se rejoignent y font passer toute leur eau sur une seule ligne.
- Entretien et contrôle du basLe nettoyage ne s'arrête pas à la gouttière : un regard bouché renvoie l'eau vers la maison aussi sûrement qu'une descente percée.
Chez vous, à Saint-Maur.
Où part l'eau, une fois qu'elle est descendue.
La moitié des problèmes attribués à une toiture se règlent au sol. Une descente qui se termine à cinquante centimètres du pied du mur y déverse, à chaque averse, toute l'eau d'un versant. La maçonnerie se sature, l'humidité remonte par capillarité, et une tache apparaît à l'intérieur, parfois plusieurs mois plus tard et à un autre endroit. On ouvre alors un rampant qui n'a rien, pendant que la cause continue de couler dehors.
Le raccordement au sol se fait selon ce qui existe : un regard relié au réseau d'eaux pluviales quand la commune en dispose et qu'il l'accepte, une infiltration dimensionnée et placée à distance du bâti sinon. Le dauphin en fonte, ce pied de descente court et épais, n'est pas décoratif : il encaisse les chocs à hauteur d'homme, là où le tuyau se fait heurter par une tondeuse ou une porte de voiture. Quand il est sain, on le garde ; il vieillit mieux que ce qu'on met à la place.
En terrain bas, le contrôle ne s'arrête donc pas à la gouttière. Un regard bouché renvoie l'eau vers la maison aussi sûrement qu'une descente percée, et il se bouche sans prévenir : feuilles, terre, racines. Quand nous passons pour un entretien, nous vérifions que l'eau part réellement, pas seulement qu'elle descend. C'est une vérification de dix minutes qui évite des désordres que l'on mettra ensuite des mois à attribuer correctement. Et si le désordre relève du terrassement ou du réseau enterré, nous le disons : ce n'est pas notre métier, et l'improviser coûterait plus cher que d'appeler celui dont c'est le métier.
Vous recevez le tracé de ce qui a été raccordé et où l'eau part, avec les photos du regard ouvert. Le jour où une tache réapparaît, vous saurez immédiatement si elle peut venir de là, au lieu de repartir d'une hypothèse.
Questions fréquentes.
Une tache au bas d'un mur, ça vient du toit ?
Pas toujours, et c'est justement la question à poser d'abord. Une descente qui déverse au pied du mur produit exactement la même trace qu'une infiltration de couverture. On regarde le bas avant d'ouvrir le haut.
Où doit partir l'eau de mes descentes ?
Au réseau quand il existe et qu'il l'accepte, sinon vers une infiltration dimensionnée, à distance du bâti. Le rejet sur le trottoir ou chez le voisin n'est pas une solution, et se règle rarement à l'amiable longtemps.
Peut-on ajouter une descente sur une gouttière existante ?
Oui, et c'est souvent moins cher que d'agrandir la gouttière. Deux descentes divisent par deux la longueur que chaque moitié doit évacuer.
Faites-vous le raccordement au sol ?
Le dauphin, le coude et le raccordement au regard existant, oui. Le terrassement d'un nouveau réseau relève d'un autre métier, et nous le disons plutôt que de l'improviser.
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