Ce qu'on fait.
- Diagnostic de porositéUne tuile qui boit ne se voit pas à l'œil nu, elle se voit à la vitesse à laquelle elle sèche après la pluie.
- Nettoyage sans décapageBrosse et basse pression. Décaper une tuile déjà poreuse revient à accélérer ce qu'on prétend traiter.
- Traitement adapté au supportTerre cuite, béton, ardoise : le produit et le dosage ne sont pas les mêmes, et sur certains supports on ne traite pas.
- Vérification du bas du murPurge des gouttières et contrôle de l'évacuation : en terrain bas, ce qui stagne en bas remonte.
Chez vous, à Saint-Maur.
Ce que veut dire une tuile qui boit.
Une tuile en terre cuite n'est pas imperméable au sens strict : elle est peu absorbante. Sa surface a été traitée à la fabrication, par un engobe ou une cuisson qui la referme, et c'est cette couche qui limite son absorption. Avec le temps, l'abrasion, le gel et parfois un nettoyage trop agressif, cette couche s'use. La tuile se met alors à absorber davantage, et une tuile qui absorbe est une tuile qui gèle.
Le test le plus simple ne demande aucun matériel : regardez votre toit une heure après une averse. Une couverture saine sèche de façon assez uniforme. Une couverture dont la surface est usée présente des zones sombres persistantes, qui restent humides longtemps après que le reste a séché. Ces zones-là ne sont pas sales : elles sont gorgées. Ce sont elles qui fendront au premier hiver rigoureux, et elles indiquent l'état réel de la couverture bien mieux que sa couleur.
Ce diagnostic change la conversation. Sur une couverture encore saine, le démoussage est un entretien qui prolonge, et un hydrofuge peut se discuter. Sur une couverture qui boit déjà largement, le nettoyage reste utile mais la question devient autre : combien d'hivers reste-t-il, et vaut-il mieux mettre l'argent dans un entretien qui retarde ou dans une réfection qui règle. Nous préférons poser cette question franchement au diagnostic plutôt que de vendre un nettoyage tous les trois ans sur un toit qui aurait dû être repris.
Le compte rendu dit ce que nous avons observé du séchage et de la porosité, avec les photos. Sur une couverture qui commence à boire, c'est l'information qui oriente la vraie décision : entretenir encore, ou préparer une reprise.
Questions fréquentes.
Comment savoir si mes tuiles sont poreuses ?
Regardez-les après une averse. Une tuile saine sèche assez uniformément ; une tuile poreuse garde des zones sombres longtemps après que le reste a séché. Ces zones sont celles qui gèleront en premier.
Le démoussage suffit-il si les tuiles boivent déjà ?
Il ralentit, il ne guérit pas. Une terre cuite qui a perdu sa couche de surface continuera d'absorber. On le dit au diagnostic, parce que la vraie question devient alors de savoir combien d'hivers la couverture peut encore tenir, pas de savoir quand la nettoyer.
Un hydrofuge, est-ce utile ?
Sur une tuile encore saine, il peut prolonger. Sur une tuile très poreuse, il masque plus qu'il ne protège, et il complique la pose d'une tuile neuve à côté. Nous disons dans quel cas nous sommes.
Traitez-vous les toitures en fibrociment ?
Non, pas par nettoyage mécanique. Ces plaques, sur un bâti ancien, peuvent contenir de l'amiante : on ne les brosse pas, on ne les lave pas sous pression, et leur dépose relève d'une filière réglementée.
Un projet, une fuite, un doute ? Parlons-en.
Visite sur site, diagnostic avec recherche de fuite par drone offerte, et devis clair sous 48 h. Sans engagement.
Démoussage ailleurs dans l'Indre
Nos autres interventions à Saint-Maur